Femme, de dos, marchant sur une plage de sable blanc au coucher du soleil
Général

Mes 6 apprentissages et réflexions de 2025

Si vous êtes des lecteurs assidus du blogue, vous savez que nous en sommes à la troisième année de cette tradition annuelle. En effet, depuis les trois dernières années, je prends soin de noter les apprentissages et réflexions qui ont accompagné mon année afin de pouvoir vous en faire bénéficier. Avant de s’attaquer à celui de l’année qui vient de se terminer, je vous invite à consulter celui de 2023 ainsi que celui de 2024.

Force est de constater que certains apprentissages se répètent, ce qui signifie que je suis encore en train de les assimiler et de les consolider. Rome ne s’est pas construit en un jour, paraît-il!

Maintenant que vous êtes à jour, il est temps de poser un regard sur les apprentissages et réflexions qui m’ont accompagnée lors de ce dernier tour autour du soleil. Voici donc les six (6) leçons qui se sont greffées à mes outils pour traverser la vie, en espérant qu’elles sauront aussi vous faire réfléchir.

Tout se dit, c’est dans la manière de le dire

En réfléchissant à l’année qui venait de se terminer, je me suis rendu compte que j’ai répété cette phrase un nombre incalculable de fois. Elle signifie que tout peut être communiqué, même les sujets les plus délicats ou complexes, à condition de choisir le bon ton, les bons mots, mais aussi le moment adéquat.

À cela j’aimerais ajouter que l’intention derrière le message peut aussi teinter la manière dont il sera reçu. Si nous souhaitons transmettre un message dans la bienveillance et de façon constructive, il y a beaucoup plus de chances que celui-ci soit reçu avec douceur, puisque l’intention première n’est pas de blesser, mais bien d’aider. Lorsqu’il est question de communication non violente, le «quoi» est souvent moins important que la façon de le dire.

De l’autre côté, il est aussi important de mentionner qu’il existe une façon de «bien» recevoir un message. Si une personne prend son courage à deux mains pour nous énoncer quelque chose de difficile, avec délicatesse et empathie afin d’éviter de nous blesser, il faut savoir recevoir ses paroles avec bienveillance.

Bats-toi pour les choses auxquelles tu tiens

Un peu dans la continuité du point précédent, j’ai réalisé qu’il faut aussi savoir se battre pour les relations auxquelles on tient, pour verbaliser les choses qui nous dérangent afin de faire avancer la relation.

Avec le recul, j’ai pris conscience que j’ai eu tendance, par le passé, à baisser les bras trop vite, à laisser des relations se dégrader puis disparaître, par peur d’adresser certaines situations. Quand on tient à quelqu’un et qu’on veut le garder dans notre vie, il ne faut pas avoir peur de lui exprimer nos inconforts, toujours dans la bienveillance, afin que cette personne puisse corriger la situation.

Si on se tait et qu’on ne dit rien, comment l’autre personne peut-elle savoir que son comportement ne nous convient pas ou nous blesse? Une fois que le message est passé, on peut considérer que «la balle est dans son camp», et voir si cette personne veut se battre pour la relation autant que nous.


Établir ses limites et les (faire) respecter

J’ai déjà abordé ce point dans l’article de l’année dernière, mais je l’ai réécrit cette année, alors il faut croire que l’apprentissage n’est pas encore tout à fait ancré. En 2024, je parlais de la capacité à dire non et à poser ses limites, mais il est aussi question de les respecter et de les faire respecter.

Une fois que nous avons déterminé où se situent nos limites personnelles, il faut avoir assez de respect et d’amour de soi pour les faire respecter. Mettre ses limites, c’est aussi une façon de faire un ménage et un tri entre les personnes qui sont là pour les bonnes raisons et celles qui sont là par intérêt.

Une personne qui ne respecte par les balises établies ne mérite tout simplement pas de faire partie de notre vie, car le respect et la bienveillance sont la base de toute bonne relation, qu’elle soit amicale ou amoureuse.

Il faut fermer une fenêtre pour que s’ouvre une porte

Cet apprentissage est ressorti alors que je racontais mes dernières péripéties amoureuses à l’une de mes amies. En m’écoutant, celle-ci m’a lancé tout bonnement: «Là, Sophie, il faut que tu fermes des fenêtres si tu veux qu’une porte s’ouvre».

Elle trouvait que j’avais trop de «dossiers» en cours, ce qui empêchait peut-être la bonne chose d’arriver. Et elle n’avait pas tort… Il est vrai que si plusieurs «dossiers» gravitent autour de moi, cela peut être source d’interférences et empêcher l’univers de m’envoyer LE bon dossier.

Si on regarde de façon plus globale, on peut dire que lorsqu’une opportunité se termine (qu’une porte se ferme), de nouvelles possibilités peuvent apparaître (de nouvelles fenêtres peuvent s’ouvrir), mais il faut arrêter de regarder la porte fermée pour remarquer celles qui s’ouvrent.

Nothing changes, if nothing changes (Rien ne change, si rien ne change)

Cet apprentissage, c’est moi qui me suis enfin réveillée et qui ai réalisé qu’il ne se passerait rien dans ma vie si je ne faisais rien. Qu’il faut poser des actions si on veut espérer voir des réactions.

Ça fait assez longtemps que je répète que mon rêve, c’est telle ou telle chose, que j’aspire à ceci ou cela, que j’aimerais me rendre à tel ou tel endroit dans ma vie… mais sans poser les actions en ce sens. J’utilise souvent l’expression «il faut que les bottines suivent les babines», mais je ne l’appliquais même pas moi-même. En gros, j’attendais que mes rêves se réalisent en claquant des doigts, sans poser la moindre action? Je me suis donc retroussé les manches et j’ai commencé à poser des actions concrètes pour réaliser mes objectifs, qui me mèneraient à atteindre mes buts. J’ai l’impression d’avoir accompli plus de choses en 2025 que dans les cinq (5) dernières années réunies.

Cela dit, je reste douce envers moi-même en me rappelant que j’ai traversé un long processus de guérison, mais maintenant il est temps que je commence à bâtir ma vie de rêve.

Les épreuves de la vie agissent comme un filtre


On le dit souvent, mais c’est dans l’adversité qu’on reconnait les vrais amis, ceux qui restent à nos côtés même au cœur de la tempête. Si une personne est dans notre vie par intérêt, elle disparaîtra dès que les choses se compliqueront, car vous n’aurez alors plus rien à lui offrir.

Les épreuves sont aussi une occasion de constater à qui on a envie de parler de nos enjeux, et qui saura accueillir notre vécu avec bienveillance et jouer un rôle de guide et de support. Même si elles ébranlent nos fondations, elles permettent de mettre les choses en perspective et de réaliser ce qui compte vraiment dans la vie. Quand on traverse quelque chose d’éprouvant, on se rend compte qu’on accorde souvent beaucoup trop d’importance à des choses qui n’en méritent pas autant.

À l’aube de 2026, je vous souhaite une année à la hauteur de vos aspirations et j’espère que mes réflexions et apprentissages auront résonné pour vous. Et vous, quelles sont vos prises de conscience de la dernière année? Lequel de mes apprentissages a été le plus parlant pour vous? J’ai hâte de vous lire!

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